Les forfaits de la Sépaq, quoiqu'ils paraîssent dispendieux, se détaillent approximativement à ce qu'on paie en pourvoirie (je parle ici des bonnes pourvoiries).
Entre autres avantages, le fait de pouvoir disposer pour nous seuls d'un très grand territoire de chasse et pratiquer toutes les techniques qui nous semblent bonnes sans nécessairement « brûler » une partie de territoire (ce qui arrive inévitablement sur de très petites surfaces) est excellent quant à moi.
Payer ± 1000 $ / individu / forfait est dispendieux, je le reconnais sincèrement.
Par contre, la quiétude et le fait d'avoir des droits de chasse exclusifs sur de très grandes surfaces giboyeuses, ça a un prix et ça vaut son pesant d'or en ce qui me concerne.
Je ne me passerais pas personnellement de l'offre « de vente » que nous ouvre la Sépaq avec ses différents forfaits.
En terminant, oui le prix des forfaits est dispendieux (ramené sur la durée du séjour), mais le tout est une question de priorité financière. De mon côté, outre les voyages de chasse que je me permets chaque année avec mes partenaires de chasse à l'orignal ainsi que les vacances annuelles familiales que nous passons également dans les installations de la Sépaq, nous ne DÉPENSONS pas autrement (i.e. autres voyages, Fifth-Wheel, Walt-Disney, plages américaines, mobilier de dernière mode dans la maison, etc, etc, etc, ), alors, comme je le disais, simple question de priorité ! On coupe ailleurs pour se permettre un petit forfait au paradis de la chasse chaque année.
En terminant, profitons-en Messieurs avant d'être en marchette, chaise-roulante, en couche, avec une canne ou rendus impotants par une maladie grave.
Bye F.
