pat g a écrit :
Stan a écrit :
Je ne comprend pas non plus cette philosophie du " 4 pointes et plus" ?
Partout en Amérique du Nord, on parle d'un minimum de 3 pointes et plus D'UN MÊME CÔTÉ pour règle sur la taille légale des bois (RTLB) afin de donner une chance aux mâles de vieillir. Dans plusieurs endroits on parle même de RTLB de 4 pointes et plus d'un même côté. ( ex : Missouri ).
En fait, lā règle devrait être de ne pas récolter de mâles de moin de 3.5ans. Mais comme on a pas tous les même qualités pour reconnaître ce type d'individus on établie une règle selon la grosseur des panache qui est efficace à 70% à mon avis .
Gilles
on ne peu comparer le quebec ou le Canada avec les états unis , l aménagement du cheptel est tellement different au nord comparer au sud ( hiver , prédation).
ex, des états au sud , tu as doit a plusieurs cerfs , surpopulalion .
d autres tu es oblige de récolter des femelles avant un male
Même il a des états qu on applique la loi depuis plus de 20 ans , on c est apercus que les panaches des males matures avait diminuer au cours des ans . Plus de male mature mais plus petit panache , la cause , la récolte des plus beaux 2.5 et 3.5 , il restait que la plus pauvre génétique pour reproduire .
L aménagement et la gestion est difficile parceque tous le monde a pas la même philosophie
amicalement pat
Beaucoup d'info dans ta réponse pat, mais je dirais qu'encore une fois faut arrêter de se cacher derrière des faux prétextes pour ne pas avancer. Les autres provinces et dizaines d'états possèdent des hivers et plus de prédateurs que nous et font de la gestion proactive de leur populations de chevreuils. Au Québec on fait des routes, des ponts qui tombent et des immeubles qui se dégradent plus vite qu'ailleurs ......pourquoi ?
Les hivers au Québec, ce sont les arguments des gestionnaires de la grande faune pour ne rien faire. Tantôt y'a trop de chevreuils et ils émettent des milliers de permis de CSB.
C'est certaine qu'il faudrait faire une micro gestion plus ciblé selon les secteurs et avoir de l'imagination.
On a été les derniers en Amérique à avoir assez de jugement pour tourner à droite sur un feu rouge. Ça en dit long sur notre ouverture au changement
