Plusieurs d'entre nous ce sont fait transmettre la passion de la chasse par leur père ou oncles. Ce n'est pas évident pour un jeune qui n'a pas de carabine à ce faire prêter par un proche parent pour commencer à chasser. Aujourd'ui La ferme Monette et ce site aide grandement la relève et c'est toute en leur honneur.
Voici l'homme derrrière ma passion. C'est mon grand-père, photo prise en 1944. Il avait 29 ans:
Son père était un métis et ça mère une indienne abénaki. Il était bûcheron, trappeur et garde feu et comme il n'avait pas beaucoup d'animaux de ferme par qu'il travaillait souvent à l'extérieur. il a nourrit sa famille de 10 enfants principalement avec du chevreuils puisque l'orignal était absent dans le coin, la population de chevreuil n'étaient pas très imposante dû aux hivers très dure. Ils ont pu survivre, car le coyote et la pression de chasse était faible malgrès tout. Faut dire que l'on se transporte en 44 et que le village qu'il habitait, Lejeune, n'avait pas trente ans d'histoire...
Dans ce temps là, on gardait les pommes pour les tartes et les compotes et les champs de trèfle était assez rare car le pays était jeune et pas trop défriché... Il n'avait pas non-plus de mirador portatif ou autre, il n'avait que la chasse fine!
Lorsqu'il a eu 60 ans,dû au diabète, il a du ce faire emputer une jambe, du même coup, emputé de la chasse, ça dû être dure à prendre par ce passionné qui montrait à tirer à ses enfants à l'age de 5 ans, toute mes tantes renderaient n'importe quel chasseur jaloux par leur tire! Mon père à commencé à bûcher avec lui très jeune et c'est comme ça que mon grand-père lui a transmis sa passion et que 40 ans plustard, mon père à fait de même pour moi et que dans 9 ans, si mon fils a cette passion endedant de lui, et bien c'est sur que la tradision va continuer!
Il est décédé accidentèlement en 1991.
Je suis sùr que ceux qui vous ont transmis la maladie de la chasse devaient être, eux aussi, de grand chasseurs!
Racontez-nous!
Michel