PierreEmond a écrit :
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c'est juste que si on veut plus de gros géniteurs, il faut éviter de les abattre avant qu'ils ne soient devenus gros.
Mais si on abat les gros c'est le petits qui s'occuperont de la reproduction. Il ne faut pas oublier qu'à beaucoup d'endroits, la chasse a lieu avant le rut.
Autre question: pourquoi personne et surtout pas les biologistes n'applique la même logique à l'orignal?
C'est ce qui se passe de toute façon, puisque les mâles matures sont tellement rares. Tout mâle en âge de se reproduire le fera faute de compétition.
Comment augmenter le nombre de matures et en même temps améliorer la proportion de mâles dans le cheptel, sans protéger plus de jeunes mâles. Un mâle ce n'est pas éternel de toute façon et même s'ils n'étaient pas chassés les vieux mêles finiraient par disparaître.
En protégeant les jeunes inévitablement il y aura plus de matures et c'est à ce moment que pourra s'exercer la sélection naturelle où les plus forts deviendront les reproducteurs.
Ici au Québec, la pression de chasse est énorme, et les chevreuils les plus faciles à récolter sont les jeunes. C'est pourquoi ils sont si nombreux à tomber sous les balles des chasseurs. Çà en laisse bien peu pour prendre la relève, et établir une véritable hiérarchie. L'idéal serait une composition plus naturelle du cheptel, un bon ratio mâles-femelles, et un bonne variété dans la structure d'âge des mâles.
Michel