odocoileus a écrit :
Le gouvernement ne mets pas les moyens en place pour faire une saine gestion de sa faune. L'argent est la, mais on préfère envoyer de l'argent dans la sylviculture qui soit dis en passant n'est pas rentable partout et de loin... Cette année fut une année record 550 millions... Sans parler de tous les contrats qu'il donne en appel d'offre.
La faune est l'enfant pauvre qui se fait barouetter d'un ministère à l'autre.
Même s,il n'applique pas les mêmes modalités à la grandeur du quebec, le constat reste le meme, il y a une baisse drastique et inquiétante des populations dans la plupart des zones.
Ce type de gestion était appliquée en foresterie et il n'ont pas eu le choix d'admettre qu'il avait tort (sylva 50% d'erreur relative), c'est souvent la paresse de gestionnaire d'essayer d'appliquer des modèles de gestion universel sur des territoires très hétérogènes. Ici au Québec, il va falloir comme la foresterie revoir nos méthodes car il y a trop de différence même à l'intérieur d'une même zone, juste à penser à la 10w.
Il manque quelques éléments dans la formule utilisée pour calculer les densités du cheptel.
Dans plusieurs zones, ils tiennent compte du nombre de mâles récoltés, du nombre de collisions routières avec des cerfs, et de l'indice niva ( nombre de jours ou l'indice d'enfoncement dans la neige dépasse une certaine profondeur).
Ils ne mesurent pas systématiquement l'âge des animaux récoltés et ne considèrent pas non plus l'effort de chasse nécessaire pour récolter. Ils ne s'informent pas de la pression de chase ni de l'évolution des méthodes de chasse ou des conditions climatiques et phases lunaires pendant les périodes de chasse.
Je suis convaincu que quelques-uns de ces facteurs ont pas mal d'influence et la rigueur variable de nos hivers vient aussi compliquer les choses.
On dira ce qu'on voudra, les chutes importantes du nombre de récoltes dans les statistiques surviennent systématiquement à la
suite d'hivers rigoureux.
Il semble bien que les mesures adoptées par les gestionnaires ne parviennent pas à contrer l'effet des hivers.
Michel