John-Deer a écrit :
Micheld,
Très intéressant.
Je fait un petit exercice. Disons pour le fun qu'une baisse de 20% de chasseurs avec une réglementation pour la zone. Je ne croit pas, mais suivez moi.. Dieu sait qu'avec 4 chasseurs au km2, qu'il restera assez de chasseurs pour bien gérer la population de cerf.
la zone 6, chasseurs approx. 16,000. Baisse à 12,800 . Perte de revenue 3200 x $53.65= $171,680
Ensuite $500,000 pour études et suivi = $71,429/ année.
Perte total à absorber disions seulement par les chasser de la zone (permis séparé)=
171680+71429/12800= $18.99.
Je trouve cela quand même raisonnable comme cout pour un projet qui pourra peut-être nous faire évoluer scientifiquement et socialement.
Le désengagement anticipé dans ta projection est, je crois, très exagéré. Ce serait le pire scénario envisagé, pourtant même à ce prix à mon point de vue çà en vaut la peine pour en avoir une bonne fois le cœur net, sur l'impact d'une gestion protégeant la majorité des mâles d'un an et ½ dans une zone de chasse du Québec, sur une période de quelques années.
Maintenant pour quoi j'estime ta projection sur le désengagement exagérée?
Lors des consultations, Ministère et Fédécp , environ 72 % des répondants aux consultations, qui provenaient des zone 6 Nord et Sud supportaient l'idée d'une règle de protection des jeunes mâles.
Je ne crois pas que les autres vont quitter la zone ou arrêter de chasser pour çà, presque partout où de telles mesures ont été implantées aux États-Unis le nombre de chasseurs n'a à peu près pas changé, et après quelques années d'expérimentation, en général le degré de support s'est maintenu ou a augmenté.
Beaucoup de chasseurs qui n'appliquent pas volontairement la protection des jeunes mâles, c'est parce qu'ils ne font pas assez confiance à leur voisin, et ne veulent pas laisser passer un chevreuil pensant qu'il sera récolté par leur voisin et qu'ils se seront privés pour rien.
Michel