hat trick2 a écrit :
Pour faire changer les choses faudrait commençer par s'entendre de ce qu'ont veut. Il y a plusieurs opinions différentes entre chasseurs et tant qu'ont ne s'entendra pas entre nous ya rien qui va changer. Quand les membres de l'U.P.A font pression sur le ministère, soyez certains qu'eux pensent tous de la même manière '' Baisser le cheptel ''.
Et oui, "s'entendre" voici un des gros problèmes que nous avons. La plupart des chasseurs ont des idées ou des solutions de « fond de pédale ». On généralise les solutions pour le Québec entier sans regarder la situation spécifique à chaque zone ou portion de zone.
Des solutions comme éliminer le double abattage ou fermer la chasse aux femelles pour 5 ans pour le Québec entier, «philosophie de fond de pédale de brake», sans tenir compte de la réalité de chaque zone ne nous donne pas de beaucoup de crédibilité. D’ailleurs c’est aussi cette même façon que le MRNF semble gérer, car il ne tient pas compte de la réalité annuelle qui est très influencé par la plus récente rigueur d’hiver (facteur le plus influent de nos population). Nous avons tendance à généraliser et faire des commentaires qui sont plutôt émotif et généralisé au lieu de trouver des solutions qui se sont fait à partir d’une analyse plus objective et spécifique à chaque zone ou sous zone.
Parmi les 10 zones/sous zones du sud du Québec (47% des chasseurs et 51% de la récolte de mâles), 3 ont eu une récolte de mâles plus élevé qu’en 2010. Aller voir et vous aller voir que 2 de 3 de ces zones ont un double abattage. Le double abattage est tu la cause du problème des 7 autre zone?
Parmi les même 10 zones, 7 sont à (ou même surpassés) l’objectif du MRNF de récolte de mâles. (Entre 95% et 180 % de l’objectif). Tous les 3 zones ou le double abattage est permis sont parmi les zones ou l’objectif est atteint ou surpassé. Le double abattage est tu le problème de les 3 zones sous l’objectif et ou il n’ya même pas de double abattage?
Mon analyse me dit NON au 2 questions. Par contre je suis d’accord que les autres zones ont du chemin à faire pour une gestion du cheptel, la réglementation des saisons et l'allocation des permis CSB réguliers à mesure de leur réalité annuelle.