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La chronique de Stéphane Monette
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Depuis maintenant 22 ans que Stéphane chasse le chevreuil à travers les États de la Pennsylvanie, du Vermont, du Michigan, du Wisconsin, partout au Québec et l'Ouest Canadien.
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Combien
de temps pour un trophee ?
En 2001, fut pour moi m’a plus belle saison de chasse à vie, pourquoi, parce que j’ai réussi à ramasser assez d’air lousse (vacance) avec ma femme, la famille et mon employeur pour profiter grandement de ma saison de chasse. En tout, 38 jours de chasse répartis sur 3 mois, soit d’octobre à décembre, et plusieurs soirs et fins de semaine avant la chasse afin de prospecter m’ont donné comme résultats, 3 mâles matures de 148 à 169 B&C à travers le pays. Je suis conscient que ce n’est pas possible pour
tout le monde de faire ce sacrifice (ou bonheur). Avec le recul, la même
situation se répète toujours. Pour tous les mâles matures que
j’ai récoltés, si je mets un temps raisonnable pour chasser et
prospecter, mes chances de voir et récolter un mâle mature sont
positives (avec un peu
de chance aussi :-). Évaluons maintenant ce que pourrait être un temps raisonnable. Si vous projetez de faire un voyage dans l’ouest canadien, en Ontario et même dans de bonnes régions du Québec, un minimum de deux semaine est nécessaire afin d'avoir la chance de récolter un beau mâle. Regardons plus spécifiquement pourquoi. Si vous avez une semaine de chasse et que le mauvais temps se mets de la partie, il est très facile de perdre 2 jours sans que le chevreuil bouge. En 3 jours, la pression se fait sentir et il arrive souvent la même histoire. Le premier mâle qui se présente avec un panache potable, "bang" c’est fini. Vous revenez avec un beau mâle mais le panache restera dans le fond du garage ou deviendra un set de cornes pour faire du rattling. Par contre si vous consacrez deux semaines, il est très rare d’avoir plus de 5 jours de mauvais temps. Ainsi, pas de panique, il vous reste encore de bonnes journées de chasse et c’est souvent là que tout se passe. Vous êtes moins nerveux, les petits mâles potables, vous les laissez passer. Vous rencontrez des propriétaires terriens ou des guides qui vous donnent des trucs et souvent même, des coins inexplorés. Le temps se faisant, votre trophée se présentera. Vous pourrez même vous permettre une erreur... ce n’est pas grave, vous avez du temps. Vous l’aurez vu une fois, vous travaillerez le territoire plus sérieusement et il est possible qu'une deuxième chance se présentera.
Bonne
saison de chasse 2005 ! Stéphane
Monette 8 septembre 2005 La récolte d’un mâle en début de saison En ce début de chasse, je me fais souvent demander comment je procède pour chasser le chevreuil en début de saison. L’appâtage est bien sûr, la méthode qui est la plus utilisée normalement en début de saison. La raison est simple. Les mâles n’ont pas encore changé leurs habitudes pour la saison du pré-rut. Mais qu’en est t’il du chasseur qui n’a pas le temps de préparer un site appâté. Je vais vous raconter comment j’ai découvert cette petite technique de chasse qui pourrait vous rapporter du succès.
Je fais un arrêt ici. Il était facile pour moi de lui poser cette question, sur les murs de la boutique, il y avait environ une quinzaine de têtes de chevreuil naturalisées et tous faisaient le livre des records Pope and Young et c’est Danny qui les avaient récoltés. Il me dit que c’était très simple de comprendre le fonctionnement pour récolter des beaux bucks. Trois choses étaient importantes, la première, trouver un endroit très dense avant le point de nourriture. La deuxième, trouver les anciens grattés et frottés de l’automne d’avant dans la zone dense. La troisième, faire un endroit pour provoquer les mâles du territoire. Je vous explique plus en détail.
Pour terminer, cette technique rapporte beaucoup si vous appliquer bien les trois petits principes que mon américain respectait religieusement. Bonne
chasse Stéphane
Monette 5 octobre 2004 Vous
chasser le chevreuil depuis le début de la saison, vous voyez quelles que
femelles ici et la, rien ne laisse pressentir que votre chasse ira bien
cette année, ne désespérer pas le meilleur est a la dernière minute de
chasse. Le rut va arriver dans les deux derniers jours de votre chasse. La
dernière fin de semaine est celle qui rapporte les plus gros males
mature. Les derniers 48 heures sont ceux ou vous devez passé le plus de
temps en foret. Les males f’ont des erreurs de jeune male et si vous êtes
dans le chalet vos chances sont nul de récolté. Placer vous au endroit
stratégique le matin et le soir. Le matin
regardé les endroits plus dégager ou les femelles ont l’habitude de
passé pour aller au dortoir, préparer vous, rester alerte, tout se passe
en 3 secondes lorsqu’un grand male poursuit une femelle. L’après
midi, dîner sur votre site tout peut arriver. Le soir venue, chasser
autour des endroits de nutrition, installer vous près des sentier qui mène
au point de nourriture, faite de faux grattage et laisser quelles que
gouttes d’urine en chaleur, soyer près vous êtes dans la meilleur période
de chasse de l’année pour récolté le trophée de votre vie et rester
en foret jusqu’a la dernière minute légale de chasse parce qu’on
reconnaît les champions qu’a la dernière minute du sprint. Merde a
tous. Stéphane
Monette Dans
cet article j’aimerais vous parler d’une technique de chasse qui m’a
rapporté un super beau buck de 5 ans ½ scorant 156 7/8 B&C en saison
de Pré-Rut. J’aime chasser le chevreuil dans les endroits peu fréquentés, près des villages, les bois très sales, etc. La raison est simple. Les endroits peux communs offrent tranquillité et cachette aux chevreuils puisque la majorité des chasseurs ne se doutent pas qu’un animal peut se cacher dans ces endroits. Voici mon histoire. J’avais
aperçu ce super mâle en début d’été, sur le bord d’un chemin qui
se dirigeait sûrement vers un point d’eau. J’ai tout de suite
remarquer que ce mâle porterait sans aucun doute, un beau panache a
l’automne. J’ai donc décider d’approfondir plus sérieusement ma
prospection dans les semaines à venir. Début
août, je commence par regarder les bûchers où j’ai identifié de
bonnes traces de chevreuil. J’y place deux caméras de
surveillance sur des chemins entrant et sortant du bûcher. Après 3
semaines de prospection, je découvre que mon mâle se promène en fin de
journée dans le bûcher et que le soir, il va boire au même point
d’eau où je l’avais aperçu en début d’été. En regardant bien
ses habitudes, je me doute que son dortoir est une petite « patch
de sale» à ½ kilomètre du bûcher. Début
octobre et je n’ai aucun signe que mon mâle a commencé à délimiter
son territoire pour la saison d’accouplement. Vers le 8 octobre, je
trouve dans un petit chemin qui donne accès au bûcher des frottages sur
des arbres plutôt impressionnant. N’en pouvant plus d’attendre, je décide
de tenter ma chance le 9 octobre au soir mais le vent tourne et je ne veut
pas brûler mon site de chasse je passe donc mon tour ce soir là. Le
lendemain matin, le temps est parfait, je demande à mon épouse de me déposer
au bûcher (je dois faire cela parce que les chasseurs des environs
connaissent bien mon véhicule et je ne veut pas qu’il sachent que je
chasse ce secteur. Il est 8h00 du matin, je m’approche du bûcher, je le
traverse, je m’installe dans la ligne de transition entre le bûcher et
le bois clair. Je me trouve un arbre renversé. Je m’assure que j’ai
le vent au visage et qu’il pousse mon odeur dans le bûcher. Devant moi
à 15 ou 20 mètres où je crois que le chevreuil va passer, je fait deux
petits grattages par terre et je verse quelques gouttes d’urine de mâle
et quelques gouttes d’urine de femelle avec hormones. De mon
endroit où je fais du rattling, autour de moi je mets de l’urine de mâle
pour bien démontrer à mon Buck qu’il y a deux intrus sur son
territoire. J’attends une demie-heure et je commence ma séquence de
rattling moyennement agressive. Je fais 5 minutes de rattling et 10
minutes de pause. Je fais ce manège pendant 45 minutes mais rien ne se
produit. Aucun signe que mon Buck est dans les alentours. Je décide
de me diriger plus près de sa zone de coucher à environ 600 pieds du bûcher
en forêt. Je refait le même manège expliqué plutôt. Après ma première
séquence de rattling, j’entend une branche craquer mais plus rien par
la suite. Je sais bien que le mâle est près de moi et qu’il attend
pour avoir un signe que c’est bien deux mâles qui sont entrain de se
battre. Je décide
d’y aller le tout pour le tout. Je brasse les feuilles au sol pendant 10
secondes et je refait du rattling mais plus agressif. Il n’en faut pas
plus pour que mon mâle entre le vent dans le nez, les oreilles couchées
et prêt à se battre. L’animal sort à découvert dans un de mes
corridors de tir. Je prend le temps de bien viser et je laisse la flèche
lui traverser les poumons. Le mâle décampe à toute vitesse. Je n’en
crois pas mes yeux ! Le plus beau Buck de ma vie vient de me donner la
chance de le récolter. Après avoir attendu 1 heure, je pars vérifier mon tir. J’ai tiré plus, vers le foie alors je décide de sortir du bois prendre un petit déjeuner et retourner ensuite. Revenue sur le territoire, je commence à cherché mon mâle. Il est à environ 150 pieds de l’endroit où je l’ai tiré et il est bien mort. Je suis fou comme un balai. Arrivé à la maison, je me dépêche à compter mon panache pour avoir un pointage de 156 7/8 Boone & Crockett pour un poids de 256 lbs.
Alors
dépêchez vous le meilleur temps de la saison est là ! Stéphane
Monette |
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Depuis maintenant 20 ans que je chasse le chevreuil, la récolte d’un buck mature est toujours appréciable lorsqu’on y met le temps et les efforts. Mais le problème est qu’aujourd’hui, la majorité des chasseurs n’ont plus autant de temps qu’il voudrait avec tous les engagements professionnels et familiaux. Je vais vous raconter une petite anecdote et la façon de faire pour récolter un chevreuil quand le temps vous manque. Ma sœur Annie qui est ma partenaire de chasse au
chevreuil depuis qu’elle est en âge de chasser me dit qu’elle sautera
son tour cette année là, due à la venue de son premier enfant. Fou de
joie comme ‘’mon oncle’’ mais je dois me résigner à chasser seul
pour les trois ou quatre prochaines saisons, le temps de bien s’occuper
de son poupon. Trois ans plus tard, une soirée au mois d’août, ma sœur me dit qu’elle aimerait aller chasser le chevreuil avec moi, pour la saison de l’arc. Pour Annie, les cornes n’ont pas d’importance. Elle veut seulement de la bonne viande pour l’hiver et elle ne peut chasser qu’une ou deux fins de semaine au maximum. Elle me lance alors comme défi, de la guider et de faire mes preuves... ‘’en farce’’ bien sûr. Je prends le défi au sérieux et comme bon guide, je me dois de bien lui présenter l’animal et d’utiliser la bonne technique étant donné que le temps de chasse est très court. Je pars donc prospecter un petit territoire à 2 kilomètres de sa résidence. Rendu en forêt, je constate que sur le territoire, le chevreuil est bien présent, pas en énorme quantité comme dans le sud du Québec mais étant donné la faible pression de chasse dans le temps de l’arc, nous pourrons sortir notre épingle du jeu. Je cherche donc l’endroit le plus dense en flore, sapin, épinette et bois renversés. Ces endroits donnent normalement au chevreuil la sécurité pour dormir. Ensuite je regarde pour les points d’eau et de nourriture. Par la suite, je décide de l’endroit où je vais placer mes appâts pour nourrir le chevreuil. L’endroit choisi est un vieux chemin de bûcheron qui sert de zone de transition entre l’endroit pour dormir et pour se nourrir. Je laisse environ 50 pommes, 30 à 40 gouttes d’urine de chevreuil régulière ( l’urine a pour effet de sécuriser le chevreuil quand il s’approche) et je fais un corridor d’odeur de 100 mètres de long dans le chemin de bûcheron avec un liquide de senteur de pomme. Nous sommes à deux semaines de l’ouverture à l’arc. Le dimanche avant l’ouverture, je retourne déposer 20 à 25 pommes et je laisse encore une ligne d’odeur et de l’urine pour bien signaler que d’autres chevreuils sont dans les alentours. Je vois que le site a été visité un peu par un ou deux chevreuils mais les pommes ne sont pas toutes mangées. Le
matin de l’ouverture arrive, nous nous préparons aux petites heures du
matin, mais je constate que le vent n’est pas favorable au site de chasse
préparé. Je décide avec Annie de ne pas aller chasser le site d’appâtage.
Ce premier matin de chasse, nous le passons à se promener en camionnette
pour prospecter les champs environnants. Le soir arrivé, le vent est tombé
et la brise est parfaite pour le site d’appâtage. Arrivé sur le site,
je dépose deux chaises que j’ai modifiées pour bien tirer du sol sans
avoir à se lever pour effectuer le tir à l’arc. La raison que nous
chassons par terre est qu’Annie n’est pas à l’aise dans un mirador.
Je préfère avoir un archer avec tous ses moyens, que favoriser une
technique de chasse en particulier et que le chasseur ne soit pas à
l’aise pour tirer. Les
chaises bien placées une à coté de l’autre à 15 mètres de l’appât,
je lui fabrique une cache rapide avec des arbres morts pour cacher nos
mouvements de pieds. Ensuite sur l’appât, je dépose une
enveloppe de poudre de pomme, 25 pommes et sur le chemin de l’appât
jusqu’aux chaises, je laisse un corridor abondant de senteur de pomme.
Nous nous installons dans nos chaises. Il est 18h15 «tapant» et nous sommes
prêts à chasser. 15 minutes plus tard, nous entendons au loin une branche
craquer. Je fais signe à Annie de se préparer au cas où…plus rien
ensuite. 5 minutes plus tard nous voyons un jeune mâle de 1ans ½ apparaître
et se diriger directement sur l’appât. J’avais averti Annie
d’attendre que le chevreuil se baisse la tête devant les arbres que
j’ai placés devant l’appât pour bloquer la vue du chevreuil vers
nous. Le jeune mâle sort du bois dense sans aucune méfiance et se précipite
pour manger les pommes. Aussitôt la tête baissée, Annie étire son arc
et décoche rapidement. La flèche touche parfaitement la zone vitale. L’animal fait deux sauts et regarde pour voir ce qui se passe.
Trente secondes plus tard, l’animal s’effondre droit devant nos yeux.
Nous sommes très heureux du résultat de notre chasse. Annie me confirme
que son guide a bien travaillé. Nous partons à rire ensemble. Cette scène
de chasse restera gravée dans ma mémoire très longtemps. Premièrement,
parce que, non seulement nous nous retrouvions moi et ma sœur depuis longtemps à
la chasse mais aussi pour montrer qu’une bonne prospection dans un
territoire et une petite technique de chasse vont vous permettre de
récolter un gibier. Si nous regardons en détail la technique utilisée :
Tous les éléments étaient là, une bonne prospection, du chevreuil, un
appâtage efficace, quelques petits détails et de la chance.
Pour la saison prochaine, utilisez tous ces éléments. Faites très
attention au vent pour ne pas laisser d’odeur en forêt et je vous
souhaite d’aller chercher votre trophée cet automne. Bonne
chasse. Stephane
Monette |
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La
préparation avant la chasse.
Portez votre attention sur ce dernier détail, il est important de porter vos bottes seulement rendues en foret. A chaque automne, je ne compte plus le nombre de fois que je vais soit au dépanneur du coin, soit a l’épicerie ou directement a la station d’essence et que je vois des chasseurs qui contamine leur bottes avec plein d’odeurs qui alerte le chevreuil l’ors de leur séjour en foret. Le linge de corps, sou vêtement, bobette, bas, t-Shirt et le reste passe par la laveuse avec ¼ de tasse de savon neutralisant. Je préfère le séchage à l’extérieur pour me donner le plus de chance possible. Tout mon linge de corps est disposé ensuite dans un bac de plastique pour le couper des odeurs extérieures. Par précaution le bac de plastiques lui aussi est lavé et sécher a l’extérieur. Maintenant les habits de chasse, pour moi j’aime utilisé un vêtement léger mais qui est imperméable (style Goretex) le problème des ses vêtements est que vous ne pouvez pas les mètres dans laveuse par ce que le mouvement rotatif de la machine pourrait endommager la membrane protectrice de votre vêtement. Ce que je vous conseille, enfiler le vêtement au complet sur vous et avec l’ose de jardin, je le lave doucement avec un savon inodore, ensuite je le fais sécher au vent à l’extérieur. Quand
les vêtements sont secs, je les dispose de la même façon que tous mes
autres vêtements dans un bac de plastiques. Pour le restants de mes équipements
comme mon arc, mes jumelles, flèches, etc… j’utilise un neutralisant
d’odeur que je peut vaporiser. Vous trouverez peut être que j’exagère
en prenant toute ses précautions mais n’oublier pas que le cerf de
virginie vie vieux avec les indices que vous lui laissé en foret…..
Dans mes prochains articles, je vous indiquerai comment aller plus en
profondeur pour déjouer le nez de maître chevreuil. Bonne chasse Stéphane Monette |
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Quand l’on décide de partir pour une expédition de chasse la différence des chasseurs qui ont du succès réside dans la préparation du territoire ! Ce principe est excellent pour les chasseurs qui sont près de leur territoire mais que faire quand le territoire désiré est à plusieurs heures de voiture ou même à plusieurs heures d’avion. Avec le temps, j’ai découvert quelques principes de prospection qui m’ont rapporté de bons succès. Je vais tenter de les décrire le plus clairement possible. La première chose, essayez de vous donner un peu de temps avant de chasser. Arrivez 2 à 3 jours avant l’ouverture de votre chasse, si c’est possible. Si non, prenez carrément 2 jours de votre expédition pour les consacrer seulement à la prospection (avec votre arme à l’épaule bien sûr). Une chose importante à vérifier avant de faire quoique ce soit, c’est d’être au courant s’il y a du gibier sur votre territoire. Pour ma part, je commence par les résidents du territoire, soit les fermiers environnants ou les gardiens du territoire. Ces personnes vous donneront certains indices importants sur les allées et venues du gibier. Ensuite, trouvez les sentiers fréquentés par vos gibiers. Quand vous avez trouvé les sentiers qui semblent fréquentés, vérifiez avec attention ces traces pour connaître la direction qu'empruntent les chevreuils . Observez sur le sol, les cornes tombées pendant l’hiver passé qui vous guideront sur la grosseur potentielle de votre trophée. Lorsque vous passez dans les bordures de bois sales et de bois clairs, observez bien les arbres, pour les frottages et sur le sol, pour les grattages que les mâles dominant laissent sur le terrain. Les crottins vous indiqueront que vous êtes bien près du garde manger. Les «couches» au sol vous indiqueront leur chambre à coucher. Le broutage des petits arbres tendres n’est pas à négliger. Si vous trouvez tous les points que je vous ai parlé, terminez votre journée dans un endroit du territoire bien dégagé, une savane, un grand champ pour observer doucement avec vos jumelles. Cette dernière technique est ma préférée, parce que très souvent, je surprends le gibier tant convoité venir faire sont tour pour terminer sa ronde d’indice que j’avais découverte quelles heures avant. Bonne prospection. Stéphane Monette 85 % des chasseurs utilisent la mauvaise urine Selon
une étude d'une revue américaine, 85 % des chasseurs utilisent la
mauvaise urine au mauvais moment lors de leur saison de chasse. C’est
pourquoi je vais essayer de démystifier la façon de les utiliser. Une
erreur fréquente faite par les chasseurs : utiliser les urines
avec hormones ou les urines pour provoquer au début de la saison de
chasse. Utiliser ces urines avant le rut est contre le cycle de
reproduction des chevreuils. Il en résulte une grande méfiance des
animaux et même peut occasionner le changement de territoire des
mâles du secteur. Au début de la saison, utilisez une urine
neutre qui réconfortera les chevreuils qui fréquentent vos lieux de
chasse. On retrouve 3 catégories d’urines le
marché. 1e
catégorie : les Urines de sécurité Ces
urines produisent un effet de sécurité sur vos sites de chasse. Utilisez ces urines en début de saison pour sécuriser les alentours de
vos appâts de chasse. Utilisation de septembre à novembre. 2e
catégorie : les Urines de provocation Les
urines de femelle avec hormone et de mâle non dominant provoquent les mâles
délimitent leur territoire et qui vérifient qui sont les nouveaux intrus dans leur territoire. À
utiliser de mi-octobre à novembre. 3e
catégorie : Les leurres «attractant»
sont fait à base d’urines et avec une touche personnelle de la ferme,
son fabriqués pour piquer la curiosité des chevreuils de vos secteurs de
chasse. Utilisez de septembre à décembre. Ce
qui est important de garder en mémoire est que les leurres sont là pour
provoquer ou leurrer les chevreuils et mélanger les techniques peuvent
faire la différence entre le Bonne
chasse. Stéphane Monette
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